Quand tu penses à KEDGE, tu penses souvent à ses deux grands pôles historiques, Bordeaux et Marseille. Mais l’école, aujourd’hui, c’est surtout un groupe au sens plein, une business school multi-campus, très internationale, et structurée autour d’une idée simple : tu ne viens pas seulement chercher un diplôme, tu viens construire un parcours qui se voit sur ton CV.
Et c’est exactement ce qui fait la différence quand tu arrives au moment SIGEM. Entre la pédagogie Grow by Doing, les expériences à l’étranger très balisées, l’alternance et des doubles diplômes concrets, KEDGE te donne des briques très lisibles pour raconter un projet pro solide dès la sortie de prépa.
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1 – KEDGE est le produit d’une fusion réussie, et ça se ressent dans la puissance du “groupe”
KEDGE n’est pas une école sortie de nulle part. Elle naît de la fusion entre BEM (Bordeaux) et Euromed Management (Marseille) annoncée en 2012, puis juridiquement constituée en 2013. Ce point peut paraître historique, mais en réalité il dit quelque chose de très concret : tu rejoins une structure qui a déjà appris à mutualiser, à se développer et à tenir un cap dans un marché où beaucoup d’écoles se cherchent.
Pour toi, ça se traduit par un écosystème plus large que la simple vie sur un campus. Tu arrives dans une école qui a construit des relais en France et à l’international, qui a étoffé ses implantations au fil des années, et qui s’appuie sur une organisation “groupe” pour proposer plus de parcours, plus de lieux, plus d’opportunités.
2 – La triple accréditation te donne un signal de qualité très clair, en France comme à l’international
Sur ton CV, il y a des éléments qui parlent instantanément aux recruteurs, surtout à l’étranger. KEDGE met en avant sa triple accréditation EQUIS, AACSB et AMBA, un triptyque rare qui implique des audits exigeants et une évaluation globale de l’école. Concrètement, si tu vises un stage hors de France, une césure internationale, ou un premier job dans un environnement très “global”, c’est un repère simple qui crédibilise ton diplôme.
Cette reconnaissance ne vit pas seule : elle s’accompagne d’une présence régulière dans les classements, et d’une place confirmée au SIGEM. KEDGE affiche notamment la 10e place SIGEM 2025 et revendique aussi des positions dans des classements français comme Le Figaro Étudiant ou Challenges. Tu n’as pas besoin de te raconter d’histoires : l’école est identifiée, lisible, et elle joue dans le bloc des écoles que les recruteurs connaissent.
3 – Grow by Doing te sort du “management théorique” et te force à apprendre sur du concret
KEDGE a repensé son Programme Grande École autour d’une posture pédagogique assumée, Grow by Doing. L’idée est simple, celle de te mettre dans des situations où tu fais vraiment, où tu produis, où tu testes, au lieu de rester dans des cas d’entreprise trop propres pour être vrais. C’est exactement ce qui peut t’aider après deux ans de prépa très académiques : tu continues à monter en niveau, mais tu reconnectes l’école au terrain.
Cette logique se voit aussi dans le dispositif Be-U et les projets Pro-Act, pensés comme un levier d’employabilité. KEDGE explique que ces projets sont accompagnés pour développer ton savoir-faire et ton savoir-être, avec une vraie intention de te faire passer un cap en autonomie, en leadership et en capacité d’exécution. Dit autrement, tu ne fais pas un projet pour valider, tu fais un projet pour progresser, et c’est un détail qui se sent ensuite en entretien.
4 – Les campus te donnent plusieurs “vies d’école” selon ton tempérament
KEDGE, ce n’est pas un campus unique où toute ta scolarité se ressemble. L’école est présente sur plusieurs implantations en France, notamment Bordeaux, Marseille, Paris et Toulon. Et ce choix compte : tu ne vis pas tes années école de la même manière selon que tu privilégies une vie de campus, un accès direct aux entreprises, ou un cadre de vie plus méditerranéen.
Ce format multi-campus te permet aussi de construire ton expérience au fil des années, en cohérence avec ton projet. Tu peux vouloir démarrer dans un environnement très “promo” et basculer ensuite sur une dynamique plus professionnelle, plus proche des opportunités. Et ce n’est pas du détail, parce que c’est souvent la combinaison entre cadre de vie, réseau local et densité d’opportunités qui fait la différence entre une scolarité sympa et une scolarité vraiment utile.
5 – Plus de 300 partenaires à l’étranger te laissent de la place pour construire ton international
Si tu veux vraiment jouer l’international, tu as besoin d’un réseau large, pas d’une liste de trois échanges “stars” inaccessibles. KEDGE affirme avoir établi plus de 300 partenariats avec des institutions étrangères, mobilisables via des échanges et des doubles diplômes à différents moments du cursus. C’est une force très concrète : tu peux viser une zone géographique, une logique académique, ou une cohérence métier, au lieu de partir “là où il reste des places”.
Et KEDGE ne se limite pas à l’Europe. L’école communique aussi sur des partenariats signés avec des universités californiennes comme Berkeley et UCLA, dans une logique de renforcement de sa présence aux États-Unis. Même si toutes les opportunités ne prennent pas la forme d’un échange classique, ça donne un signal clair sur l’ambition internationale de l’école et sur sa capacité à nouer des liens avec des institutions très visibles.
6 – Ton expérience internationale peut prendre plusieurs formes, jusqu’à deux ans au total
Ce qui est intéressant à KEDGE, c’est que l’international n’est pas une case unique. Le PGE te permet d’accumuler jusqu’à deux ans d’expérience internationale, et l’école liste des formats très variés, échange académique, stage, CDD international, ou encore un projet Pro Act Be-U Nomad pendant la césure. Pour toi, ça change tout, parce que tu peux adapter ton international à ton niveau, à ton budget, et à ton projet.
Surtout, tu peux construire une trajectoire cohérente. Tu peux faire un échange pour consolider ton académique, puis une expérience pro à l’étranger pour “vendre” une vraie maturité en entretien. Et si tu veux une césure utile, le format Nomad te permet justement de travailler un projet structurant, avec un récit beaucoup plus puissant qu’un simple “j’ai fait six mois à l’étranger”.
7 – Les campus de Suzhou, Dakar et Abidjan te donnent un international “incarné”, pas seulement un départ en échange
KEDGE ne parle pas seulement de partenaires, elle parle aussi de lieux. Dans le PGE, l’école mentionne la possibilité de faire un semestre sur ses campus à Suzhou, Dakar ou Abidjan, en alternative à un semestre en université partenaire. C’est un point fort si tu veux vivre l’international autrement, dans un format plus “campus” et plus encadré, avec une continuité KEDGE.
Et ces implantations ont une logique stratégique. Par exemple, le campus associé de Suzhou s’est développé en lien avec l’Université Renmin, et KEDGE le met en avant comme un partenariat structurant. Abidjan a, de son côté, été ouvert en septembre 2020 dans une ambition de déploiement plus large sur le continent africain. Si tu veux un parcours vraiment tourné vers l’international, ces lieux te donnent des options concrètes, pas seulement des promesses.
8 – Les doubles diplômes sont concrets, avec des partenaires identifiés, en France comme à l’étranger
Le double diplôme, c’est le meilleur moyen de transformer ton profil en “profil rare”. À KEDGE, tu retrouves des options très identifiables. L’école mentionne par exemple des doubles diplômes en France comme Sciences Po Aix, l’Institut du Droit des Affaires ou encore l’ESPI. L’intérêt, c’est que tu peux ajouter une brique qui parle immédiatement à un recruteur, droit, sciences politiques, immobilier, sans perdre la base “business school”.
À l’international, l’école indique aussi l’existence d’accords en échange simple ou en double diplôme, et un double diplôme possible avec une université partenaire à l’étranger. Et tu as des exemples très parlants dans les parcours, comme la Route de la Soie à Suzhou avec un double diplôme annoncé avec l’Université Renmin. Tu ressors avec une ligne CV qui change ton positionnement, pas juste avec un semestre d’échange.
9 – L’alternance en 12 ou 24 mois est un vrai levier, surtout si tu veux maximiser ton employabilité
Après la prépa, tu peux avoir envie de te professionnaliser vite, ou de réduire la pression financière. KEDGE propose un parcours d’apprentissage dans le PGE en 12 ou en 24 mois sur les campus de Bordeaux ou de Marseille. Dit autrement, tu peux intégrer une logique entreprise très forte dans ton cursus, avec un rythme qui te permet d’apprendre vite, de prendre des responsabilités, et souvent de sécuriser la suite.
Et l’alternance, ce n’est pas seulement “payer moins cher”. C’est une manière d’arriver sur le marché du travail avec une longueur d’avance, parce que tu as déjà un historique en entreprise, des réalisations, des exemples précis à raconter en entretien. Quand tu vises des secteurs sélectifs, conseil, finance, achats, supply chain, marketing, ce sont souvent ces preuves concrètes qui font basculer une candidature.
10 – Le réseau alumni et les dispositifs de financement t’évitent de te censurer
KEDGE met en avant un réseau alumni très large, avec 80 000 diplômés dans le monde, dont une part importante à l’international, ainsi qu’un volume d’événements et d’entreprises dans le réseau. Ce n’est pas un chiffre décoratif : un réseau activable, c’est des offres de stages, des mises en relation, des retours d’expérience, du mentoring. Et quand tu es en prépa, c’est précisément ce qui te manque souvent pour te projeter concrètement.
Enfin, et c’est un point clé si tu es boursier ou si tu veux éviter l’autocensure, KEDGE détaille plusieurs dispositifs de financement, bourses, prêts, alternance, et aides à la mobilité. Sur les bourses de mobilité, par exemple, l’école mentionne la bourse PRAME attribuée sur critères sociaux, avec un montant indicatif pouvant aller jusqu’à 400 euros par mois pour un stage à l’international. Et si tu veux une vision très claire des réductions liées au statut CROUS, les étudiants boursiers bénéficient d’une réduction selon l’échelon.
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