Parmi toutes les épreuves de mathématiques proposées au concours BCE 2025, l’épreuve de maths approfondies emlyon 2025 s’impose comme la plus répandue en termes de nombre d’écoles qui l’utilisent. Elle est particulièrement décisive pour intégrer des écoles comme l’emlyon, où elle peut aller jusqu’à un coefficient 8. Retrouve dans cet article notre analyse du sujet de maths approfondies emlyon 2025.
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BCE 2025 : focus sur les maths approfondies emlyon
L’épreuve de maths approfondies emlyon prend traditionnellement la forme d’un ou deux problèmes longs, composés de plusieurs parties liées entre elles. Elle mobilise l’ensemble des savoir-faire attendus à l’issue des deux années de prépa : rigueur dans le raisonnement, bonne maîtrise des outils du programme, et capacité à structurer une démonstration claire et fluide.
Au-delà du fond, la forme joue un rôle essentiel dans l’évaluation. Le jury insiste chaque année sur l’importance d’une copie lisible, bien rédigée et soigneusement présentée. Résultats encadrés, numérotation cohérente, rédaction claire et justification des raisonnements sont autant d’éléments attendus. Même si tous les exercices ne sont pas terminés, une copie méthodique et cohérente permet souvent de se démarquer. Le jury recommande également de toujours rester dans le cadre du programme officiel et de ne pas introduire de notions hors-sujet.
Notre analyse du sujet de maths approfondies emlyon 2025
Retrouve le sujet de maths approfondies emlyon 2025 juste ici !
Ce sujet couvre l’ensemble du programme mathématiques approfondies : algèbre, analyse, probabilités. On y retrouve de nombreuses questions classiques (formule de Stirling, loi de Cauchy, projection orthogonale), ce qui permettait aux candidats bien préparés de valoriser leur travail. La qualité rédactionnelle était un critère décisif pour se démarquer.
Problème 1
Partie 1 : formule de Stirling et approximations
Le sujet débute par des questions classiques sur la formule de Stirling, déjà largement travaillées dans les annales. Aucune difficulté majeure pour un candidat sérieux. La clé ici était la rigueur dans la rédaction
Partie 2 : analyse fine et projections
Les premières questions restent classiques, à l’exception de :
Q11.c et Q12- plus conceptuelles, elles exigeaient une compréhension plus approfondie du cours
Q13 a)-question difficile, destinée à tester les meilleurs candidats qui ont bien assimilé le cours. Ici il fallait utiliser le théorème de minimisation par projecteur orthogonal, un théorème du programme bien souvent laissé de coté.
Q14- cette question introduisait la formule de Leibniz rarement apparue aux concours. La complexité ici venait de la densité des écritures et des notations qui peut parfois porter à confusion.
Ici, il fallait bien garder son calme, bien poser les notations, et ne pas hésiter à prendre du recul pour structurer la résolution avant de se lancer dans les calculs. La partie reste cependant assez classiques et la qualité de la rédaction sera probablement un critère majeur de notation.
Problème 2
Partie 1 : loi de Cauchy
Une partie très classique sur la loi de Cauchy, qui revient régulièrement aux concours. Les premières questions étaient abordables, et il fallait ici sécuriser des points. À partir de la question 5, l’introduction de la variable Z complexifie légèrement le sujet Si l’on était bien préparé aux variables à densité, cette partie restait tout à fait faisable.
Partie 2 : analyse plus conceptuelle
La dernière partie s’élevait en abstraction, et demandait une maîtrise fine des concepts probabilistes et de l’analyse. Cela dit, toutes les questions n’étaient pas hors de portée : certaines, même dans cette partie, étaient des applications directes du cours ou des résultats précédents. Une attention particulière portée à l’énoncé permettait de « gratter » des points.
Néanmoins, cette partie servait surtout à discriminer les meilleurs candidats, sans être essentielle à une très bonne note si les deux premières parties avaient été bien traitées.
Conclusion générale
Ce sujet de Mathématiques EM Lyon 2025, bien qu’exigeant, restait très classique dans sa structure et ses thèmes. Il récompensait avant tout : une préparation solide, en particulier sur les sujets récurrents (Stirling, loi de Cauchy, projections), une rédaction soignée, avec des démonstrations claires et bien motivées, une gestion du temps rigoureuse, pour ne pas s’essouffler en fin de sujet.
Enfin, pour revoir toutes les infos essentielles sur le concours BCE 2025, notre page dédiée est disponible.
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