Fondée en 1907, l’ESSEC fait partie des écoles parisiennes du top 3 historique du SIGEM. Avec des campus en France, Singapour et au Maroc, l’ESSEC offre aux étudiants l’opportunité d’intégrer une école de renommée mondiale à travers son Programme Grande Ecole, accessible après une prépa ECG, mais également à travers les concours AST2. En plus du PGE, l’école propose également plusieurs formations sous le format du programme MS ou MSc, joignables après un bac+3 ou plus.
Tu connais le réflexe en prépa ECG : tu compares, tu tries, tu cherches ce qui va vraiment faire la différence après les concours. À l’ESSEC BS, ce qui frappe vite, c’est l’idée d’un programme qui s’adapte à ton projet plutôt que l’inverse, avec une puissance de réseau et une ouverture internationale très concrètes. Voici 10 bonnes raisons de viser l’ESSEC, sans vernis et sans blabla.
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1 – L’ESSEC te donne un parcours à la carte, réellement personnalisable
À l’ESSEC, on ne te vend pas une “flexibilité” marketing, on te donne des leviers. Dans le Programme Grande École, tu peux choisir une grande partie de tes cours, et la logique est claire : tu construis ton chemin au fur et à mesure, en fonction de ce que tu découvres, de tes stages, de tes envies, de tes changements de cap. Le modèle est pensé pour te laisser explorer, puis décider, plutôt que te figer trop tôt dans une spécialisation.
Et ça change tout quand tu sors de prépa. Parce qu’en vrai, même avec une idée de secteur, tu n’as pas encore vu le terrain. Là, tu peux tester, ajuster et, surtout, construire un profil cohérent qui ressemble à ton projet, pas à celui du voisin.
2 – Son classement reste une valeur sûre, et l’ESSEC assume sa place de dauphin
Tu veux du concret : l’ESSEC est régulièrement placée tout en haut des classements français, et l’école communique elle-même sur une 2e place dans plusieurs palmarès récents (L’Étudiant et Le Point), ainsi qu’une 2e place ex æquo dans le classement Le Figaro (édition 2026). L’ESSEC n’est pas en reste dans les classements internationaux, ni au SIGEM où elle maintient sa deuxième place historique, trouve ici l’accès à tous les classements du PGE de l’ESSEC.
Au-delà du chiffre, ce que ça signifie pour toi, c’est simple : une marque école immédiatement lisible sur un CV, en France comme à l’international, et une crédibilité qui ouvre des portes quand tu vises les process sélectifs (stage, césure, premier job).
3 – Tu peux étudier sur trois continents, avec les campus de Singapour et Rabat en “vrai” plus
L’international, tout le monde l’affiche. L’ESSEC, elle, a une empreinte multi-campus installée dans la durée. Tu as le campus historique de Cergy-Paris, mais aussi un campus Asie-Pacifique à Singapour et un campus Afrique à Rabat. Singapour n’est pas un décor de brochure : le campus est implanté à Nepal Hill, au coeur de one-north, un écosystème tech et innovation, et l’école y est installée depuis le milieu des années 2000.
Rabat, lui, te projette dans des problématiques de management liées au continent africain, avec une implantation à la Plage des Nations (Sidi Bouknadel) et une logique de ponts entre Afrique, Europe et Asie. Si tu veux un parcours qui te sort de ta zone “France only” sans attendre la fin du cursus, c’est une vraie carte à jouer.
4 – L’alternance est un pilier, et même les cabinets comme BCG sont dans l’équation
L’ESSEC a une particularité assez rare parmi les écoles de management : l’alternance ne se résume pas à “c’est possible”, elle fait partie du modèle depuis longtemps, via l’apprentissage et des formats qui permettent de mixer entreprise et cours.
Et si tu te demandes si des acteurs très sélectifs jouent vraiment le jeu, BCG affiche explicitement recruter à l’ESSEC sur plusieurs formats, dont l’alternance, en plus des stages et CDI.
En d’autres termes si tu obtiens ton offre d’alternance tu peux financer une partie de ton parcours, gagner en expérience rapidement, et arriver sur le marché avec un CV qui a déjà du poids opérationnel.
5 – Tu as 7 doubles diplômes français, et ce ne sont pas des “partenariats vitrine”
Si tu aimes l’idée de compléter le management par une autre colonne vertébrale intellectuelle, l’ESSEC propose 7 doubles diplômes en France, avec des institutions qui parlent immédiatement. Tu peux viser, selon ton profil et ton projet, des parcours avec l’ENS Ulm, l’ENS Paris-Saclay, CentraleSupélec, l’ENSAE, Saint-Cyr Coëtquidan, l’École du Louvre ou encore la Faculté de philosophie de l’Institut Catholique de Paris.
Le message est clair : tu peux te fabriquer une double compétence rare, qui te distingue nettement sur des secteurs où la différenciation devient un sport de haut niveau (conseil, finance, data, défense, secteur public, culture, stratégies d’influence).
6 – Tu peux aussi viser 11 doubles diplômes internationaux avec des partenaires de renommée mondiale
Là encore, on n’est pas sur une promesse vague : l’ESSEC affiche 11 doubles diplômes internationaux, avec une liste très solide. Tu retrouves par exemple Mannheim, Bocconi, Keio, Queen’s, Seoul National University, IIM Ahmedabad, ou encore Nanyang à Singapour.
Le point intéressant, ce n’est pas seulement “partir”. C’est l’idée d’ajouter un diplôme d’une autre institution reconnue, et d’installer ton profil dans un autre marché, avec une exposition académique et réseau qui dépasse l’échange d’un semestre.
7 – Les frais de scolarité peuvent être réduits jusqu’à la gratuité pour les boursiers échelons 4 à 7
C’est un sujet devenu central, et l’ESSEC a pris une décision très nette : l’école a annoncé l’exonération des frais de scolarité du Programme Grande École pour les boursiers échelons 4 à 7, avec une mise en place annoncée à partir de la rentrée 2026.
Concrètement, ça veut dire que ton choix d’école peut beaucoup moins dépendre de tes moyens financiers, et beaucoup plus de ton projet. Et ça, pour un élève de prépa ECG, c’est une sécurité mentale énorme au moment de faire tes vœux. Les autres échelons de boursiers bénéficient quant à eux de réductions non négligeables des frais de scolarité.
8 – Les opportunités pro sont “naturellement” élevées, parce que le programme est calibré pour ça
Tu peux aimer les cours, mais tu sais très bien pourquoi tu fais tout ça : pour décrocher des stages, une césure solide, et un premier poste qui lance vraiment. L’ESSEC structure le Programme Grande École autour d’un socle professionnalisant clair, avec des exigences d’expérience pro et une alternance possible entre académique et entreprise.
Et si tu veux un indicateur externe, le Financial Times positionne le programme MiM de l’ESSEC dans le haut du classement mondial, avec des données détaillées notamment sa position 2025 et des indicateurs de carrière/salaire.
Ce n’est pas une promesse de job, évidemment, mais c’est un signal fort sur la traction du diplôme sur le marché. On a par ailleurs réalisé un article pour les plus curieux sur les salaires à la sortie de l’ESSEC.
9 – Le réseau d’alumni est massif, structuré, et très actif
Un bon réseau, ce n’est pas juste un chiffre sur une plaquette. À l’ESSEC, l’école met en avant plus de 71 000 alumni, présents dans plus de 85 pays, avec plus de 125 clubs/chapters et des centaines d’événements chaque année.
Pour toi, ça veut dire quoi ? Des contacts par secteur, par pays, par fonction, et des passerelles réelles quand tu veux comprendre un métier, obtenir un retour d’expérience, ou déclencher un entretien. Et dans les univers très “réseau” comme le conseil ou la finance, tu sais déjà que ça compte plus que ce qu’on veut bien dire en public. Des anciens ministres, des dirigeants de multinationales, … voici certains des alumni les plus célèbres de l’ESSEC.
10 – La Junior ESSEC Conseil est un monstre de terrain, et ça se ressent sur la vie étudiante
Si tu veux apprendre à vendre, cadrer un client, délivrer une mission et tenir des deadlines, les assos “terrain” sont souvent le meilleur accélérateur. À l’ESSEC, Junior ESSEC Conseil est un symbole : l’école la présente comme la première junior-entreprise d’Europe, créée en 1967, et rappelle qu’elle pèse à elle seule une part énorme du chiffre d’affaires des Junior-Entreprises en France. Et certains observateurs la décrivent carrément comme un leader en France et en Europe, tant par l’historique que par l’ampleur du modèle.
Si tu veux vivre une expérience de conseil “réelle” avant même ton premier stage en cabinet, c’est typiquement le genre d’environnement qui peut te faire progresser très vite.
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