Tu connais TBS Education pour son ancrage toulousain et son ADN “business au contact du terrain”. Mais quand tu creuses, tu découvres une école qui joue sur plusieurs tableaux à la fois : une vraie dimension internationale via ses campus, une mécanique de parcours très modulable, et une spécialisation particulièrement crédible sur des secteurs “signature” comme l’aéronautique, logique quand tu étudies au cœur de la capitale européenne du secteur.
Si tu cherches une école post-prépa qui combine mobilité, doubles diplômes concrets, alternance possible et insertion solide, voici dix raisons très claires de mettre TBS haut dans ta liste.
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1 – TBS te donne accès à plusieurs campus en France et à l’étranger
TBS est implantée sur quatre campus, à Toulouse, Paris, Barcelone et Casablanca. L’intérêt n’est pas seulement de “pouvoir dire que tu pars”, mais de choisir un environnement cohérent avec ton projet : la ville rose pour l’écosystème tech et industriel, Paris pour te rapprocher des grands sièges, Barcelone pour un hub européen très dynamique, Casablanca pour une porte d’entrée vers l’Afrique et ses marchés en forte croissance.
Concrètement, cette multi-implantation te permet d’imaginer un parcours qui ne ressemble pas à un copier-coller d’année en année. Tu peux aussi te construire un réseau plus large, parce que tu ne rencontres pas les mêmes entreprises, ni les mêmes profils internationaux, selon le campus où tu passes ton année.
2 – Tu intègres un Programme Grande École, mais tu construis un parcours vraiment modulable
Au lieu de te faire rentrer dans une case, le PGE de TBS est pensé comme une progression où tu poses d’abord tes bases, puis tu spécialises. Tu retrouves des domaines très identifiables (finance, conseil, marketing, supply chain, ingénierie, luxe), et des axes plus “nouvelle génération” comme l’articulation data, IA et transformation digitale.
Le point intéressant, c’est que cette modularité ne reste pas une promesse marketing. En M2, tu peux t’orienter vers un MSc, un diplôme partenaire, un DSCG adossé à des cabinets de premier plan, ou encore des certifications reconnues comme celles liées au CFA Institute, selon ton projet.
3 – Les doubles diplômes ne sont pas un bonus, ils sont au cœur du modèle
TBS revendique un modèle où le double diplôme fait partie intégrante du parcours, avec l’idée que tu sors avec une spécialisation académique lisible, et pas seulement un intitulé généraliste. En effet, tous les étudiants sont diplômés du PGE + de leur MSc de référence. Résultat, tu n’es pas obligé de choisir entre “école de commerce” et “expertise” : tu fais les deux.
Et tu as de la matière pour personnaliser cette spécialisation. Tu peux viser, par exemple, un parcours orienté audit via le DSCG en lien avec EY, KPMG, Mazars ou PwC, ou choisir un MSc très ciblé (data science et IA, marketing, luxe) selon le domaine que tu veux verrouiller.
4 – Tu peux également décrocher des doubles diplômes avec des institutions de référence
Quand tu lis “double diplôme”, tu veux surtout savoir avec qui. TBS a des partenariats parlants, notamment avec l’ENAC pour des parcours liés au transport aérien et à l’opérationnel, et avec Sciences Po Toulouse pour des spécialisations qui ouvrent vers l’action publique, les médias, les relations internationales ou la gestion des risques.
Tu peux aussi aller chercher des formats hybrides très recherchés sur le marché, comme des parcours mêlant management et ingénierie, par exemple avec l’INSA Toulouse, où l’objectif est clairement d’ajouter une brique technique solide à ton profil de manager.
5 – L’aéronautique et l’aérospatial ne sont pas un décor, c’est un vrai levier de carrière
Étudier à Toulouse, c’est être au contact direct d’un écosystème unique en Europe, et TBS a construit des briques académiques qui collent à cette réalité. Tu peux viser des parcours qui mêlent business, opérations et industries aéronautiques, avec des doubles diplômes dédiés et des formations en anglais où tu travailles dans un environnement très international.
Surtout, l’école se connecte à des acteurs majeurs du secteur. Par exemple, TBS met en avant des travaux et partenariats autour de l’aviation durable et de la transition du secteur, dans un contexte où les enjeux environnementaux deviennent un sujet central pour Airbus, les compagnies, et toute la chaîne de valeur.
6 – Côté classements, tu as des repères lisibles en France et à l’international
Tu cherches forcément un signal simple pour situer une école. Sur SIGEM 2025, TBS est classée 11e, ce qui la place durablement dans le top du “haut de tableau” post-prépa, là où les écarts se jouent autant sur l’adéquation de projet que sur quelques rangs.
À l’international, tu retrouves aussi un indicateur fort avec le classement du Financial Times sur le Masters in Management, où TBS est classée 45e en 2024. Si tu vises un début de carrière à l’étranger ou une crédibilité internationale de ton diplôme, ce type de ranking compte.
7 – L’alternance existe, et elle peut vraiment devenir ton accélérateur
Si tu veux limiter ton coût de scolarité et maximiser ton expérience, l’alternance peut devenir un choix stratégique. À TBS, tu peux la faire sur 24 mois (M1 + M2) ou sur 12 mois (M2), avec une organisation pensée pour te laisser une vraie place en entreprise, jusqu’à 70 % du temps selon l’école.
L’autre intérêt, c’est la logique de campus. L’alternance est proposée sur plusieurs implantations, notamment Toulouse, Paris et Barcelone, ce qui te permet d’ajuster ta géographie à ton secteur cible, et d’aller chercher des opportunités plus facilement selon les bassins d’emploi.
8 – La vie associative est assez riche pour te faire grandir vite
En école, tu n’apprends pas seulement dans les amphis. La vie associative à TBS est structurée, ancienne, et surtout assez large pour que tu trouves ton terrain de jeu, que tu sois plutôt event, finance, sport, culture ou engagement. Certaines sources évoquent autour de 30 associations, ce qui donne une vraie capacité de choix sans te retrouver coincé dans une seule voie.
Ce qui est intéressant, c’est que l’engagement est aussi encadré sur le fond. TBS explique que chaque association désigne un responsable RSE formé, avec l’idée que tes projets associatifs ne soient pas juste des soirées, mais aussi des initiatives plus responsables et professionnalisantes.
9 – Les frais peuvent baisser sensiblement si tu es boursier, et le système est lisible
Le sujet du coût n’est plus un tabou, et TBS a mis en place un dispositif de modularité des frais en fonction des revenus, avec des tranches de réduction annoncées entre 5 % et 50 % pour les étudiants de première année du PGE, en lien avec l’échelon CROUS. C’est un mécanisme clair, qui t’évite de dépendre uniquement de “bourses au mérite” souvent plus rares.
En complément, la Fondation TBS propose aussi des bourses dites solidaires, qui peuvent s’ajouter au dispositif et t’aider à sécuriser ton financement, notamment si tu n’es pas en césure ou en alternance au moment où tu en as besoin.
10 – Le salaire de sortie et l’insertion donnent des signaux rassurants
Un réseau, ça ne sert à rien s’il est petit ou passif. TBS met en avant une communauté qui dépasse les 51 000 alumni à travers le monde, et l’école insiste sur l’impact concret de ce réseau dans l’accompagnement et l’employabilité. Tu ne fais pas une prépa pour collectionner des cours, tu la fais pour ouvrir des portes. Sur l’employabilité, TBS met en avant un taux de 97 % d’alumni en emploi dans les six mois, ce qui donne une base solide sur l’insertion à court terme.
Et côté rémunération, les chiffres communiqués situent le salaire de sortie du PGE entre 44 000 et 50 000 euros bruts annuels. Évidemment, une moyenne cache des écarts selon les secteurs et les villes, mais ça reste un indicateur clair du positionnement de l’école sur le marché.
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